Brassin Perso – Oliv 1 – Kit Brewferm Blondie

Parce que si j’aime bien descendre les bouteilles, je me suis dit que ça pourrait aussi être fun de les remplir. Avec de la bière, voire de la bière faite maison.

Donc ça l’est, fun, enfin, globalement, pas *tout le temps*, mais souvent. C’est juste la partie avec 3L de moult sur le sol de la cuisine qui est pas fun, mais ça n’est apparemment pas une étape obligatoire du tout. En tout cas, elle n’est pas décrite dans le bouquin.

Pour le matos, j’ai eu ce kit (merci les potes)

Niveau matière première, je brasse avec le kit blondie de Brewferm qui contient :

Malt :

  • Pils 3 EBC
  • Malt de froment blond 3 EBC
  • Melanoidin 70 EBC

Niveau houblon :

  • Styrian Goldings
  • Saaz
  • East Kent Goldings

Du glucose, et enfin la levure, forcément.

Bon, on a tout ce qu’il faut, yapluka quoi. J’ai passé une demi journée la veille à étudier le matos en détail, et ben c’est pas du luxe. Les étapes vont s’enchaîner assez vite, il vaut mieux savoir ce qu’on va faire ensuite.

Donc c’est à 11h par un dimanche pluvieux de décembre que je m’y colle. D’abord on concasse.

Le truc un peu touchy ici c’est de régler correctement la finesse de la « mouture ». En gros j’ai ajusté les meules pour que les grains soit juste cassés en 2.  Ensuite, c’est parti pour la session muscu : 5kg de malt à concasser, ça entretient !

Une fois qu’on a notre grain toubotoupret, direction l’empâtage !

En gros, on fait une soupe au malt ! Alors surtout, SURTOUT ne pas négliger le temps nécéssaire pour élever la température de l’eau. 20L à chauffer à 60°, c’est long ! Un peu comme ma b*sbaf, ta gueule*.

Non ici le truc rigolo c’est qu’il faut mélanger non-stop, pendant 1H30, ET UI ! Boarf, après le concassage, on va dire qu’on est chaud.

Il faut vraiment bien mélanger, et remuer le fond de la cuve pour ne pas que ça brûle. Bien surveiller aussi le thermomètre, le thermostat de la cuve étant globalement une grosse blague. On a donc 3 paliers a maintenir pour cette recette, comme au début, il ne faut pas négliger le temps d’élévation de la température.

Ensuite, on filtre ! On transvase donc la cuve dans un sceau avec une grille percée au fond, le grain va s’accumuler dessus pour faire un « gâteau », et lui même filtrer le moût. Il ne faut pas hésiter à repasser le moût plusieurs fois au travers de ce gâteau. Je pense que je ne l’ai pas assez fait, mais ça n’a pas eu l’air d’avoir de grosses conséquences.

Il est temps maintenant d’houblonner et de stériliser le moût.

En gros, on le porte à ébullition pendant 1h30. On rajoute un premier type de houblon au bout de 10 minutes (Styrian Goldings), et un autre 10 minutes avant la fin (Goldings, East Kent).

Aussi, on rajoute du sucre (glucose) à 10 minutes de la fin.

Gros conseils pour la prochaine fois :

  • Préparer tous les ingrédients à l’avance et les mettre à disposition
  • Préparer le circuit de refroidissement pendant l’ébu, c’est la course après.
  • Mettre un timer pour les différentes étapes.

Là par exemple j’ai failli oublier de rajouter le sucre, heureusement je m’en suis souvenu in-extremis, mais j’ai du prolonger la durée de l’ébu du coup. Je ne pense pas que ça ai de grosse conséquences, mais bon.

Je n’ai pas lesté non plus les sacs de houblon, la prochaine fois je le ferai je pense, ils seront mieux immergés.

Baon, cette fois, on a un truc prêt à fermenter. On le refroidit, et on le transfert en cuve de fermentation en le filtrant.

Le tuyaux de la cuve s’est décroché pendant le refroidissement, la prochaine fois -> colliers de serrage sur le robinet.

La filtration à été très galère, mes filtres en tissus se saturaient très vite. La prochaine fois ->  whirlpool, ça sera plus efficace.

Une fois le moût transféré, il faut ajouter la levure, que je n’avais donc pas préparée \o/. Donc on fait chauffer de l’eau a 27°, qui chauffe trop, donc que je refroidis \o/, pour enfin y diluer la levure pour l’activer.

Comme on peut le remarquer, je n’ai pas trop de photos de ces étapes, j’étais un peu en mode panique :D.

Bon, donc une fois la levure ajoutée, on remue énergiquement pour bien la mélanger et oxygéner le tout. En théorie du moins, parce que je l’ai pas fait du tout en pratique o/.

On ferme le fût, on y colle le barboteur et on attend impatiemment qu’il commence à glouglouter, signe que la fermentation démarre \o/

Donc à noter pour le prochain brassin :

  • Colliers de serrage
  • Mieux préparer en amont les différentes étapes
  • Ajouter des timers pour ne rien oublier
  • Penser à oxygéner le moût avant la fermentation.

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