Matériel – Upgrade et construction – Le plan et le chariot

Après moult petits achats de convenance sur l’ancienne installation, en Janvier, j’ai décidé de planifier la nouvelle installation.

J’ai commencé par quelques petits dessins sur le papier. En les cherchant, je ne les ai plus retrouvés, alors voici une reconstitution (en mode envoyé spécial) :

img_20180327_093704-e1522136479466.jpg

Le principe est de se baser sur trois cuves pour un volume final de 40L possible :

  • La cuve d’eau chaude, ou W(ater), qui restera le stérilisateur de 27L dont je dispose déjà,
  • La cuve d’empâtage, ou M(ash), qui sera une acquisition de 40L max,
  • La cuve d’ébullition, ou K(ettle), qui sera une acquisition de 60L max.

L’idée de ce que je souhaitais étant de minimiser les manutentions et de maximiser la praticité, je suis parti sur l’utilisation de camlocks :

Me camlock you long time

Pour ceux qui ne connaissent pas, l’idée est d’avoir des raccords fixés sur des tuyaux, et de les changer « à chaud » en évitant de tripoter du silicone lui même chauffé par du moût parfois bouillant, via des cames.
Il y en a plusieurs types, mais sur le schéma de dessus les aficionados reconnaîtront les camlocks de type C, A et F qui sont ceux qui m’ont servi à connecter le bazar. Bien entendu, camlocks inox.

Le tout en termes de flux est prévu pour être entrainé par des pompes (P sur le schéma) pour, en fin de circuit, arriver sur un RAP (refroidisseur à plaques) et un fermenteur.

Ce qui n’est pas noté sur le schéma, ce sont les vannes : une en sortie de chaque pompe (car magnétique donc débit réglable par une vanne en sortie), une en sortie de chaque perçage de cuve. Deux perçages sur la cuve d’empâtage : recirculation et sortie, deux sur la cuve d’ébullition : whirlpool et sortie.

Pour le matériel, je me suis fourni chez Hugh qui en plus d’être adorable vend de très bons produits.

Une fois ces plans faits, me restait la contrainte de « comment » brasser. Fixe, mobile ? J’ai étudié plusieurs solutions et ma compagne ne souhaitant pas disposer d’une installation à la Walter White dans le salon (je ne vois pas pourquoi) et moi-même ne souhaitant pas être relégué à la buanderie pour brasser, j’ai opté pour des solutions sur roulettes.
Bien entendu, la matière choisie pour des raisons évidentes d’entretien/nettoyage et de porn visuel est l’inox.

Il y a moult choix qui peuvent se trouver d’équipements de ce type. En considérant le poids maximum que je voulais avoir sur mon équipement mais également la manoeuvrabilité (faut que ça passe les portes), j’ai jeté mon dévolu sur The Great Gasby que voilà monté :

image.png

Ce chariot-ci supporte 120kg par plateau et mesure un peu plus de 80cmx45cm au niveau des plateaux. Parfait pour les deux brûleurs à gaz que j’avais en tête.

En plus, le plateau du dessous permet de caser deux bouteilles de gaz, une pour chaque brûleur. Le stérilisateur quant à lui restera paisiblement sur une table, et la pompe se chargera du reste. Je suis très satisfait de ce choix à ce jour.

La suite, c’est le choix des cuves et du matériel de brassage !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s